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DOSSIER D'ACCOMPAGNEMENT
Grand Fracas issu de rien Cabaret spectral Création collective Concept Pierre Guillois ma 13 jan 20:30 - me 14 jan 19:30 - Espace Malraux
Rencontre avec l'équipe artistique à l'issue de la représentation ma 13 jan
En écho au spectacle, l'exposition XYZT, Les Paysages abstraits du 08 jan au 13 mars
Cinémalraux Week-end L'Homme et la machine sa 17 + di 18 jan Curial cinéma
Espace Malraux scène nationale de Chambéry et de la Savoie Contact
Service des relations avec le public


Grand Fracas issu de rien Durée 1h20
Concept Pierre Guillois
Assistanat artistique Stéphanie Chêne
Interprétation numérique Claire Bardainne
Gymnastique Younesse El Hariri
Chant Sevan Manoukian
Jonglage et informatique Adrien Mondot
Jeu Dominique Parent (interprète des textes de Valère Novarina)
Percussions Benjamin Sanz
Costumes Axel Aust
Assistante costumes Camille Penager
Maquillage et coiffure Catherine Saint-Sever
Lumières Jean-Yves Courcoux
Création vidéo interactive et mise en scène numérique Adrien M / Claire B
Régie générale Ludovic Perché
Régie lumière Joanne Tournoud
Régie son Kenan Trevien
Administration de production Colomba Ambroselli et Sophie Perret
Production Le fils du grand réseau, Théâtre du Peuple – Maurice Pottecher
Coproduction Le Quartz scène nationale de Brest, Scènes du Jura – Scène conventionnée multi-sites avec le
soutien de la SPEDIDAM Remerciements à la Légion Saint Pierre Brest, section gymnastique
Grand fracas issu de rien Note d'intention Grand Fracas issu de rien est un cabaret en cela qu'il réunit des artistes aux métiers variés et complémentaires qui vont produire une série de numéros dont une des vertus doit être de nous impressionner pour assurer le minimum de divertissement que l'on est en droit d'attendre d'un spectacle qui revendique cette touche de music-hall. La qualité des artistes que j'ai invités et leur radicalité ont permis de faire naître des émotions complexes, un trouble au-delà du rire ou de l'ébahissement. Ce spectacle est avant tout organique et chaque artiste a pour mission de toucher un endroit spécifique de la sensibilité potentielle des hommes et des femmes qui y assistent. Ainsi, l'acteur et ses mots s'adressent-ils surtout au cerveau humain ; le verbe de Novarina a grand plaisir à le chahuter, à le stimuler tandis que la célérité de Dominique Parent à l'intérieur de ce labyrinthe de mot ne cesse de nous subjuguer. La chanteuse, une soprano colorature, prend un malin plaisir à titil er notre oreil e, entrée directe sur notre cœur ; la voix de Sevan Manoukian atteint les limites du possible alors qu'elle émane d'un corps si frêle ; elle peut aussi bien nous effrayer ou nous faire pleurer. Les mouvements du gymnaste ont comme tâche de secouer notre propre carcasse ; l'exercice a sculpté le corps de Younesse El Hariri et lui permet de lutter contre les lois de la gravitation ; cette prouesse confine à la grâce. Le jongleur s'adresse, quant à lui, à la part la plus enfantine de notre être ; Adrien Mondot joue à la fois de sa virtuosité de jongleur et de notre capacité à accepter l'il usion, à la réclamer comme le sésame d'un paradis perdu. Le percussionniste enfin vise nos articulations, nos os, nos viscères ; Benjamin Sanz fait rythme de toute branche et s'enrage à raviver les saccades ancestrales qui ont toujours fait danser les hommes. Ce spectacle est donc une accumulation de solitudes. De surdoués, certes, mais présentés sans emballage, au plus brut de leur forme. Aucune histoire, nul mélodrame pour notre comédien, pas même de partenaire ; seulement lui et sa technique folle ; un clown des mots ou un jongleur du verbe, comme on voudra. Aucun instrument pour accompagner notre soprano ; seulement son chant pur dans l'abîme, sa voix divine a cappella. Hors compétition notre gymnaste qui apparaît seul face aux instruments de torture que sont les agrès, avec pour seul accompagnement son souffle amplifié ; ce n'est plus un athlète, c'est un homme qui affronte des bêtes. Notre jongleur est comme dans un songe, en errance, perdu lui-même dans cette il usion qu'il croyait nous tendre comme un piège, au milieu de mil e bal es en suspension. Qu'il frappe ses mains contre la carcasse d'une courge ou utilise des instruments sophistiqués, le percussionniste nous offre le rythme à l'état brut ; un Job ruiné mais qui peut enchanter le monde avec deux petits bouts de bois.



Ce cabaret n'oublie pas d'être drôle et spectaculaire, car ce n'est pas antinomique avec le raffinement que nous quêtons. Déconcertante la soprano lorsqu'elle essaie d'élaborer une partition avec des rires ou des gémissements. Comique Novarina parce que ses textes sont aussi - et peut-être avant tout - des bouffonneries verbales. Absurde parfois le jongleur et ses tours de passe-passe mais c'est de notre duperie que nous rirons. Grandiose notre batteur quand il veut, tout simplement, nous en mettre plein les tympans. Mais le spectacle visuel qui forme à la fois la scénographie et la dramaturgie de cette soirée spectrale doit surtout à l'invention numérique d'Adrien M. et Claire B. Hallucinante sensualité d'une projection conçue pourtant à partir de 1 et de 0. Ces deux artistes ont inventé un espace mouvant au milieu duquel la parole de Novarina se faufile malicieusement tandis que les corps des uns et des autres dialoguent avec ces arabesques blanches manipulées en direct par la très sensible Claire Bardainne. C'est cet alliage à la fois délicat et brut de décoffrage qui a fait, à sa création, vacil er la salle de Bussang autour de ce joyeux malentendu qu'est toujours le cabaret. Ces invités improbables savent réveiller les phantasmes surannés que ce genre évoque et déconcerter les fantômes boudeurs qui suivent en cortège tout spectacle qui se réclame du fabuleux, magique, sulfureux, mais surtout si mystérieux CABARET ! Pierre Guillois




L'équipe artistique Pierre Guillois - metteur en scène Auteur, metteur en scène et comédien, il est depuis septembre 2011 artiste associé au Quartz, Scène nationale de Brest, après avoir été directeur du Théâtre du Peuple de Bussang de 2005 à 2011. Il y écrit et met en scène : Un cœur mangé, Sacrifices et Nique la misère, Les affreuses, L'Affaire Henry et Vincendon. Il met également en scène des textes commandés à des auteurs : Le ravissement d'Adèle de Rémi De Vos et Le Brame des biches de Marion Aubert. En 2010, il écrit Le gros, la vache et le mainate mis en scène par Bernard Menez. Dès 1991, il monte sa compagnie Le Fils du Grand Réseau et crée L'œuvre du pitre, La fête, Les caissières sont moches mais aussi des textes de répertoire : Mina von Barnhelm, Pelléas et Mélisande et fait quelques incartades dans le théâtre de rue. Entre 1998 et 2000 il est assistant à la mise en scène d'Anne Theron, Jean-Michel Ribes et Matthew Jocelyn. De 2001 à 2004, il est artiste associé au centre dramatique régional de Colmar où il crée notamment Vengeance franchement vengeance. Stéphanie Chêne - assistante artistique A sa sortie de l'école du théâtre National de Chail ot, elle est interprète au sein de compagnies de danse et théâtre. Elle se consacre ensuite à la chorégraphie et travaille autour des liens possibles entre le mouvement et la parole, la notion de jeu au sein de l'écriture chorégraphique. Parallèlement à son activité de création, elle mène divers projets chorégraphique avec des publics amateurs d'horizons et d'âges très variés. Elle intervient également au Conservatoire National Supérieur de Danse de Paris et à Ladmmi à Montréal, auprès des jeunes danseurs. Avec Pierre Guillois, elle a travaillé en tant que chorégraphe sur Les affreuses, création 2007 du Théâtre du Peuple et en tant qu'assistante à la mise en scène et coach physique de Nouara Naghouche sur Sacrifices, depuis 2008. Claire Bardainne - interprétation numérique scénographe, elle est diplômée de l'École Estienne et de l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Ses recherches visuelles se concentrent sur le lien entre signe, espace et parcours, explorant les va-et-vient entre imaginaire et réalité, au sein du Studio BW, qu'elle cofonde en 2004, ou en collaboration avec les chercheurs du Ceaq (Sorbonne, Paris). Elle mène depuis 2011 avec Adrien Mondot la codirection artistique de la compagnie Adrien M / Claire B. Adrien Mondot – jonglage et informatique Adrien Mondot est informaticien et jongleur. Ses recherches se portent sur le mouvement graphique sous toutes ses formes, que ce soit de manière réelle avec le corps et les balles de jonglage, ou virtuelle avec la conception du logiciel eMotion. Fondateur de la Cie Adrien M en 2004, il crée les spectacles Convergence 1.0 (2005), reTime (2006) et Cinématique (2010) explorant sous différents angles les relations entre sensible et synthèse. Il s'associe avec Claire Bardainne en 2011 et proposent ensemble l'évolution de la Cie qui devient Adrien M / Claire B. Younesse El Hariri - Gymnaste Membre de l'équipe nationale du Maroc en Gymnastique artistique et de l'équipe de France en Teamgym, Younesse a été champion de France de 2006 à 2010 puis classé dans différents championnats d'Europe à cette même période. De 2007 à 2010, il est plusieurs fois classé au championnat d'Europe TeamGym. Il participe également aux spectacles lors de la Gymnanaestra Mondiale en 2003 à Lisbonne puis en 2007 à Dornbirn. En 2009, il prend part à des spectacles de show Break et Fly en France qui mêlent breakdance et acrobatie. Il est aussi manager d'artistes ou de sportifs de haut niveau et manager sportif du club de gym de Kingersheim (68). Sevan Manoukian - Soprano Colorature Elle étudie le chant dans la classe de Mady Mesplé où elle obtient les médail es d'or en chant et art lyrique. Elle aborde des rôles de colorature tels que la Reine de la nuit dans La Flûte Enchantée (Mozart/Philippe d'Hoffmann), la Princesse, le Feu, le Rossignol dans L'Enfant et les Sortilèges (Ravel/Festival d'Avignon/2008). Elle interprète également les rôles de Suzanne dans Les Noces de Figaro (Festival des Voix Nouvelles), Carolina dans Le Mariage Secret (Cimarosa/Abbaye de Fontevraud), Serpina dans La Serva Padrona (Pergolesi), Lucinde dans Le Médecin malgré lui (Opéra de Lil e…), Belinda dans Dido and Enea (Purcell/Paul-Emmanuel Thomas), Nora dans Riders to the Sea (Vaughan Williams/opéra Rennes, Reims, Théâtre de l'Athénée, Théâtre Manoel à Malte), l'Amour dans Orphée et Eurydice (Glück). L'opérette et la comédie musicale occupent une place importante dans son parcours. Elle incarne de nombreuses héroïnes des opéras bouffes d'Offenbach ainsi qu'Eva dans Ta Bouche de Maurice Yvain (Théâtre de la Madeleine/Benjamin Levi/2005/récompensé aux Victoires de la Musique) et Maria dans West Side Story de Bernstein (Summum de Grenoble/Patrick Souillot/Jeanne Roth/2007). Elle crée les oeuvres de Thierry Pécou (Les Sacrifiées), Gérard Condé (Les Orages Désirés), Jean-Louis Clot (Le flâneur), Jean-Pierre Drouet (Vertiges), Lazlo Tihany (Génitrix/opéra de Bordeaux, Spring festival off Budapest/2007-2008). Elle se produit en récital avec les pianistes Emmanuel Olivier, David Sipsom, Pierre Blay et Philippe Alègre en Grèce, en Jordanie, au Japon, au Bahreïn, au Brésil. D'origine arménienne, elle affectionne particulièrement la musique traditionnelle et travaille régulièrement avec Araïk Bartikia et Rouben Haroutunian. En 2011, elle interprète Micaëla dans Carmen de Bizet. Dominique Parent - Comédien

Issu de l'école d'art dramatique du Conservatoire National de Lille (1984-1986) et du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique de Paris (Classe de Pierre Vial, Michel Bouquet, Jean Pierre Vincent, Daniel Mesguich), Dominique Parent collabore au théâtre depuis vingt deux ans avec Valère Novarina tant sous sa direction Vous qui habitez le temps, La Chair de l'homme, L'Origine rouge, La Scène (création à Vidy Lausanne), L'Acte inconnu (Cour d'honneur, Avignon 2007) et Le Vrai Sang (création au Théâtre de l'Odéon) que dans les mises en scènes de Claude Buchvald Le Repas, L'Opérette imaginaire. Il est dirigé par Bernard Sobel, Michel Didym, Éric Vigner, Jérôme Deschamps, Olivier Py La Servante ainsi que Jacques Nichet Le Haut de forme de E. De Filippo, Faut pas payer de D.Fo. En 2008, il joue le rôle du boucher dans Le Ravissement d'Adèle de Rémi De Vos, mis en scène par Pierre Guillois au Théâtre du Peuple. Depuis 2009, il a joué dans Des couteaux dans les poules de Harrower, mis en scène par Nicolas Ducron, Orgueil, poursuite et décapitation de Marion Aubert et Laborieuse entreprise de Hanokh Levin, mis en scène par Vincent Goethals. Au cinéma, il est fidèle au réalisateur Bruno Podalydes Dieu seul me voit, Le Mystère de la chambre jaune, Le Parfum de la dame en noir et joue dernièrement dans Une Petite zone de turbulence d'Alfred Lot. À la télévision, il travaille avec les réalisateurs comme Marcel Bluwal, Éric Rohmer, Serge Moati ou encore J.L Lorenzi. Benjamin Sanz - Batterie/Percussions Il a joué en Europe, en Afrique, tourné aux États Unis avec David Murray and the Gwo Ka Masters, le groupe de jazz hip hop Iswhat, Fantazio, Tajazzit, Archie Shepp (Festival Uzeste 2010). Axé sur les musiques de racines africaines, son jeu polyrythmique provoque l'échange, privilégie une pulsation forte et la cohésion du son d'ensemble. Benjamin est aussi organisateur d'une jam session depuis sept ans à la Miroiterie (Paris) au sein de laquel e se retrouvent nombre de talentueux musiciens venus du monde entier. Il est fondateur du groupe d'Afro Jazz Benkadi, du groupe de funk hip hop Divine Pocket Bouncers et leader d'un quintet de jazz, le Benjamin Sanz Quintet. Revue de presse «Grand fracas issu de rien un cabaret poétique et jubilatoire. Ici c'est la langue de Novarina qui est convoquée, servie avec brio par Dominique Parent, dans une forme music-hall où une soprano déjantée voisine avec un percussionniste facétieux, un gymnaste étoile et un jongleur danseur. On n'est pas dans des additions de virtuosité mais dans une mise en commun partagée, orchestrée par un travail de chorégraphie informatique original où des particules, des lettres, des balles bondissant sur le plateau explorent l'espace, le mouvement, le signe et ouvrent sur l'imaginaire» Marina da Silva – L'Humanité

«Un époustouflant cabaret spectral pour fabuleux jongleur (Adrien Mondot, auteur aussi des stupéfiantes créations numériques), acrobate (Younesse Elhariri), percussionniste (Benjamin Sanz), cantatrice (Sevan Manoukian) aussi loufoque que déjantés, à l'instar de Dominique Parent, comédien distillant délicieusement des textes de Novarina» Didier Méreuze – La croix

«Le cabaret spectral fait trépigner de bonheur le public émerveillé de voir mêler la virtuosité du music-hall avec la virtualité informatique…» Gérard Charut - L'Est républicain

«Spectral, parce que spectaculaire et théâtral. Pierre Guillois a orchestré un joyeux fatras artistique dans l'esprit des as du cabaret, des malices foraines» Cedric Enjalbert – Les Trois Coups

«C'était beau, poétique, drôle, c'était super !» commentaire d'une spectatrice sortant l'autre
soir de Grand Fracas issu de rien. Pierre Guillois a mis sur scène cinq virtuoses. Des talents,
mais aussi des solitudes, qui se côtoient, se frottent, se disputent le territoire de jeu. Pluie de
lettres, pluie d'étoiles, pour emballer la chose, ni trame, ni récit, mais un univers magique,
hypnotique, créatif issu de l'informatique».
Annick Woehl – L'Alsace
Sur le plancher de bois du Théâtre de Bussang, le « cabaret spectral » fait
trépigner de bonheur le public émerveillé de voir mêler la virtuosité du music-
hall avec la virtualité informatique.

Le cabinet des fantasmagories
Avant de gagner le « Quartz » de Brest comme artiste associé, Pierre Guillois, qui termine
un mandat de 6 ans à la direction du Théâtre du Peuple, a voulu offrir un dernier spectacle
aussi mirifique qu'un bouquet de feu d'artifice. Pour cela, il s'est entouré d'un quintet
d'exception : une cantatrice fantasque et foutraque (Sevan Manoukian) capable de faire
pleurer de rire et d'émotion l'instant d'après, un comédien surdoué (Dominique Parent) qui
débite plus vite que son ombre les textes poétiques et faussement absurdes de Valère
Novarina, un jongleur époustouflant (Adrien Mondot) aux gestes aussi déliés que ceux d'une
danseuse balinaise, un batteur fou (Benjamin Sanz) qui tape sur tout ce qui résonne et un
gymnase herculéen (Younesse El Hariri) qui tournoie dans des nuages de magnésie.
L'athlète accroché aux anneaux de Saturne
Ce patchwork est cousu avec un fil rouge épatant : les images virtuelles que la scénographe
Claire Bardaine compose en direct sur un écran transparent avec une palette graphique pour
accompagner les évolutions des saltimbanques. El e fait tomber à l'envi des pluies de lettres,
s'écrouler des murs de statistiques, tournoyer fol ement des anneaux de Moebius, onduler
des résilles de lumière, se multiplier des amibes transparentes comme au commencement
de la vie terrestre. Bref, la clairvoyante Claire tisse telle une araignée une toile mouvante qui capture l'attention, mais aussi – gageure pour un tel outil informatique – qui génèrent des émotions enfantines : l'amusement, l'émerveil ement, la joie béate. Le paradoxe, c'est de voir cette magie virtuelle du XXIè siècle se déployer avec aise, mieux avec grâce, dans le cadre XIX e de ce formidable théâtre en bois qui a échappé au feu meurtrier, au temps cannibale, aux modes éphémères et qui, miraculeux, s'ouvre chaque soir à la fin du spectacle – c'est la tradition ! – sur les ténèbres bruissantes de la forêt vosgienne. Pour se consoler les jours de grisaille, on pourra faire affleurer à la surface de la mémoire, comme des poissons mouchant celle d'une eau endormie, certaines images magiques pêchées en vrac : l'athlète sur fond d'étoiles comme accroché à deux anneaux de Saturne, le jongleur coinçant la bulle au coin de l'œil, la cantatrice s'immergeant dans la folie tonique de Nina Hagen, ou encore des serpentins de mots se dressant comme des cordes de fakir vers le ciel obscur. Pour ressusciter les rires retombés, on se rappellera quelques phrases du dynamiteur sémantique Valère Novarina, flirtant avec l'oxymore et le paradoxe : « C'est le poids de l'avenir qui nous retient d'aller de l'arrière », ou encore celle-ci qui laisse dubitatif : « Devant une porte fermée, au lieu de l'ouvrir j'attendais qu'elle sorte ». On croit rêver… et c'est précisément le but recherché. Est Républicain 13-08-2011 Gérard CHARUT Pour aller plus loin. Citations Novariniennes « Athéniens ! Un forcené vient d'être maîtrisé par les brigades grammaticales d'intervention alors qu'entré par effraction dans les locaux vacants de l'imprimerie nationale. Il tentait d'intervertir l'ordre alphabétique de toutes les lettres afin de porter outrage à l'ordre du langage. » « Un attentat sous X vient d'être commis dans la vil e sainte de Provins afin de donner à Dieu un signal fort. » « Témoin de l'explosion, un rescapé saute de joie. Véronique Clampin » « Vive émotion à Roquefort où les deux villes de Gruyère et de Camembert viennent d'être jumelées au grand dam des représentants de la République de Gouda. » « Guingamp gagne sur Guingamp 0-0 puis perd contre Guingamp 0-0. » Extrait vidéo

Source: http://www.espacemalraux-chambery.fr/wp-content/uploads/2014/05/GRAND-FRACAS-ISSU-DE-RIEN.pdf

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